Monseigneur Joseph ATANGA a inauguré les nouveaux bâtiments de l’école des sourds muets Saint Jean Baptiste de Bertoua.

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La cérémonie d’ouverture officielle de l’école Saint Jean Baptiste des sourds muets et des enfants à besoins spéciaux de Bertoua à eu lieu le mardi 13 février 2018 à 09H00. En cette heureuse circonstance, trois événements majeurs ont eu lieu à l’ordre du jour: la Sainte messe en l’honneur du Baptême du Seigneur, la bénédiction de l’école et le repas offert aux invités.

En effet, la messe était présidée par Monseigneur Joseph ATANGA, Archevêque Métropolitain de Bertoua, assisté par Nos Nosdames Andrzej JEZ, évêque de Tarnow en Pologne, Jan OZGA, évêque de Doumé-Abong-Mbang et de nombreux prêtres et diacres. Dans son homélie, l’Ab. Ferdinand NGAMBI a exhorté l’assistance à voir dans le baptême de Jésus, le signe de l’eau vive à nous donné par Dieu, pour nous de nos différentes infirmités. Illustrant parfaitement cela, les élèves de cette auguste institution ont théâtrement bien fait cet extrait de l’évangile de Marc au chapitre 1, versets 7à 11.

Par ailleurs, notons que cette entrée officielle est plus connue que la présence des autorités administratives, diplomatiques et traditionnelles à l’instar: du Gouverneur de la Région de l’Est Cameroun , du Consul honoraire de Pologne au Cameroun et du Consul de Pologne à Abuja.

En outre, toute cette diversité déjà présente dans le sein de l’assistance et de la richesse, célébrée dans les écoles populaires: sketch, défilé de mode, danses traditionnelle polonaise et africaine. Aussi, les prix d’excellence ont été remis aux enseignants méritants, dont l’engagement permanent a été salué par Monseigneur Andrzej JEZ dans son mot de remerciement et d’encouragement. Ce dernier a ensuite procédé au côté de Monseigneur Joseph ATANGA, à la bénédiction et à la visite de cette école qui a près de 14 ans d’existence, 143 apprenants et de nouveaux locaux flambants neufs, mais dont la capacité d’accueil être augmenté à la vue de la demande sans cesse croissante.

Après la photo de famille, ce joyeux événement n’a pas été organisé dans un cocktail, dans une joie immense et commune, qui est animé par la volonté d’œuvrer davantage à l’épanouissement enfants sourds muets et à litssoins spéciaux.

Correspondant : Abbé Paul Claver Noah Nteme

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Bertoua, l’IUCAB fait sa rentrée solennelle…

WhatsApp Image 2017-12-07 at 13.46.02.jpegLa rentrée solennelle de l’Institut Universitaire Catholique de Bertoua (IUCAB), dont l’année académique 2017-2018 est placée sous le signe d’une « meilleure visibilité », a eu lieu jeudi dernier 07 décembre 2017. Occasion nous a été donnée à cet effet d’assister à une double cérémonie : liturgique et académique.

La cérémonie liturgique a débuté à 09H00 par une Messe solennelle d’action de grâce en la Paroisse Christ Roi de Nkolbikoan (Bertoua). Cette célébration eucharistique a été présidée par Monseigneur Paul LONTSIE KEUNE, Evêque de YOKADOUMA et Co-célébrée par Monseigneur Joseph ATANGA, Archevêque Métropolitain de Bertoua. Au cours de son homélie, Monseigneur Paul LONTSIE KEUNE, tout en portant en intention ce jeune et non moins ambitieux Institut, a exhorté la riche et déférente assistance à cultiver un esprit de prière, de silence et d’humilité à l’image de la Très Sainte Vierge Marie.

La cérémonie académique dont le faste et la solennité n’étaient pas en reste, a quant à elle été ponctuée par deux moments forts: la leçon inaugurale suivi de la remise des parchemins.

Dans un premier temps, nous avons assisté assidûment à la Leçon inaugurale donnée par le Professeur SANGUE FOTSO Robert, sous le thème : « Confiance et management ». On peut en retenir, le management par la confiance doit inventer de nombreux dirigeants car il appartient à la foi, comme un facteur de bien être et de performance dans un contexte caractérisé par une exigence de plus en plus forte en terme de prise d’initiatives, d’innovations, d’agilité et de veille.

 A cet effet, en management la confiance est un outil ou mieux un actif intangible et spécifique au développement des organisations, et qu’il faut préserver dans un environnement concurrentiel et en pleine mutation. Ainsi, le management fonctionne en réalité comme n’importe quelle croyance et remporte l’adhésion plus par foi que par démonstration.

Le second moment a consisté à la remise des bourses d’excellence et des attestations aux différents lauréats du jour, récipiendaires des facultés de sciences économiques et management, de sciences politique et juridique, de science de l’éducation et de l’école supérieur de Gestion.

Cette rentrée académique a vu sa solennité relevée en plus de la présence des Evêques de Bertoua et de Yokadouma, par la présence (pour une première) du Gouverneur de la Région de l’Est Cameroun , ainsi que par celles : du Représentant du ministre de l’Enseignement Supérieur, du Président de la Cour d’appel de l’Est et bien d’autres personnalités administratives, judiciaires, traditionnelles et religieuses.

Par ailleurs, ayant été gratifié tout au long des cérémonies par des représentations artistiques et culturelles, cet illustre événement dont l’organisation a été remarquable, s’est refermé par une photo de famille, dans une joie immense et commune.

Correspondant: Ab. Paul Claver NOA   

L’ASSOCIATION DU CLERGE DU DIOCESE DE BERTOUA (ACLEDIBER) a son Nouveau Président : il s’agit de l’Abbé Dr. Alain Parfait ENYEGUE.

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Le Nouveau Président de l’ACLEDIBER, l’Abbé Dr. Alain Parfait ENYEGUE

Depuis la dernière session des ouvriers apostoliques, le Rendez-vous avait été fixé hier, lundi 29 octobre à la Paroisse Saint Esprit Château de Bertoua, pour servir de cadre à la réunion de révision des statuts, du règlement intérieur, et de l’élection du bureau.
Cette révision des statuts confiée à un trio en septembre dernier lors de la Session des Ouvriers Apostoliques (12 – 22 Septembre 2017) composé des Abbés Henri Mfesse, Sécrétaire Général du Bureau sorti et reconduit, l’Abbé Mathieu Ayangma, Ancien Président du Bureau et l’abbé Paul MEKOUWA, doyen et personne ressource. Les textes relatifs aux statuts et règlements intérieur ont été revus et corrigés et la mission a été déléguée au nouveau Président d’en tenir compte dans l’élaboration des textes finaux.
Elu à la majorité simple des votants selon les statuts adoptés par l’Assemblée Générale, l’Abbé Alain Parfait ENYEGUE, secondé par l’Abbé AYISSI NKOUMOU, et les autres membres du bureau, dont le Secrétaire général Henri MFESSE, les Conseillers : les Abbés Roger MBEDE et Paul MEKOUAWA, l’Abbé Albert BELINGA ont la mission de permettre et de favoriser de par leur implication personnelle une vraie fraternité sacerdotale.
Ils ont d’ailleurs favorablement accueilli la confiance qui leur a été faite par leurs confrères, et pris la mesure de leur responsabilité. Ils ont devant eux des attentes fortes d’un corps ecclésial à resserrer et d’une fraternité à consolider pour une « pastorale d’ensemble.»  Depuis hier, les propositions précises leurs ont été formulées dans des débats informels et formels. On attend dès lors de juger le maçon au pied du mûr.

Monseigneur Joseph ATANGA a uni Théodore catholique, à Conforta protestante : une occasion de célébrer l’œcuménisme.

DSC07353.JPGSamedi dernier 14 octobre 2017 à 14H, a été célébré en la Cathédrale Sainte Famille de Bertoua, par Monseigneur Joseph ATANGA, Archevêque de Bertoua, un mariage mixte unissant devant Dieu et les hommes Théodore d’obédience catholique à Conforta presbytérienne.

Occasion nous était donnés à cet effet d’assister à une double union : celle entre deux conjoints unis par un amour mutuel et celle entre deux Eglises chrétiennes sœurs unis autour du Christ.

Cette cérémonie s’est déroulé avec faste et solennité, et a été une occasion de célébrer l’œcuménisme.  Un mouvement interconfessionnel qui tend à promouvoir des actions communes entre les divers courants du christianisme, en dépit de leurs différences doctrinales, et a surtout pour objectif l’unité visible des chrétiens. La Pastorale de l’Archevêque, est en droite ligne dans le cas d’espèce avec ses dernières instructions en lien avec le dialogue interconfessionnel et inter-religieux. On pourrait déjà rappeler qu’au mois de Septembre dernier, il avait fait organiser une journée de prière pour la paix, qui a réuni en plus de nos frères protestants, les Imams de la ville de Bertoua.

Dans son homélie de circonstance, l’Abbé Pierre BITEGA, Curé de la Paroisse de Holy Gost a exhorté les deux conjoints à manifester et à témoigner au quotidien à travers leur amour, de cette unité entre les chrétiens, rappelant au passage que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise.

Après avoir administré le sacrement de confirmation à l’époux, Monseigneur Joseph ATANGA a procédé à la bénédiction nuptiale. C’est dans une joie immense et commune qu’a pris fin cette célébration aux allures œcuménique. D’autres célébrations sont d’ailleurs prévues dans les jours avenirs.

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Correspondant : Abbé Paul Claver NOA NTEME 

 

Une messe Pontificale de Rentrée scolaire pour les jeunes de Bertoua

Exif_JPEG_420Les jeunes cette année doivent être au centre de l’attention pastorale. Dans le discours d’ouverture de la dernière session des ouvriers apostoliques (du 19 – 22/09/2017), son Excellence Monseigneur Joseph ATANGA, Archevêque de Bertoua avait demandé à ses collaborateurs de mettre un accent particulier sur la pastorale des jeunes.

Il avait alors demandé à tous de se poser la question essentielle : « Qui sont les jeunes de Bertoua ? La difficulté de rejoindre les jeunes de notre diocèse nous pousse à réfléchir sur notre capacité de prendre en compte ce qui fait leur vie, le contexte dans lequel ils vivent. Quels moyens nous donnons-nous pour être au fait de ce qui les fait vivre ? » (Discours du 19 Septembre 2017 – Ouverture de la Session Pastorale)

Ce samedi, la réponse est venue de l’Aumônerie des Jeunes qui en partenariat avec les aumôniers des Ecoles, a organisé une messe de Rentrée scolaire dans la Cathédrale Sainte Famille de Bertoua.

Dans une salle qui se remplira progressivement jusqu’à la fin de la célébration, l’Archevêque accueilli pour la première fois par le Nouveau Recteur de la Cathédrale, l’Abbé Jean-François EBAH MIMBANG, a demandé aux jeunes d’être à la hauteur des espoirs de leurs parents. Il leur a dit sa joie d’être au milieu d’eux, et surtout de voir qu’ils choisissent de confier leur année à Dieu. On retiendra aussi cette exhortation qui leur a été faite de répondre de manière radicale à l’appel du Seigneur.

A la fin de son homélie, il leur a demandé à tous d’être des artisans de paix. Revenant sur la Crise anglophone, il a exhorté les auteurs de violence qui empêchent que les élèves de ces zones puissent fréquenter d’y mettre fin. Mais à tous, il a demandé d’être des artisans de paix, de prier chaque jour et d’ouvrer pour la paix.

Cette Messe a aussi servi d’occasion pour la bénédiction du Nouveau Bureau diocésain des Jeunes, qui à la fin de la cérémonie a gratifié l’assemblée présente d’une prestation théâtrale qui portait sur le choix de l’école et de Dieu en vue d’une réussite lointaine, et le choix du jeu, et de l’immédiateté en vue de l’échec.

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Le Collège Terenstra reçoit des dons de la Société de Téléphonie Mobile MTN Cameroun

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Photo Souvenir de la Cérémonie des dons

Vendredi 29 Septembre dernier, la grande salle des fêtes du Collège Terenstra a servi de cadre à la cérémonie de réception des dons offerts par la Société de Téléphonie Mobile MTN Cameroun.

Dès 11h 00 ce vendredi, les élèves formant une haie le long de l’entrée principale ont accueilli le Parterre de personnalités qui ont été invités à cette cérémonie, avec à leur tête le Maire de la Ville. Une fois dans la Grande Salle des fêtes, ils ont présenté leur savoir dans des jeux, des activités sportives, culturelles et intellectuelles.

Connue pour sa tradition d’excellence, le Collège Terenstra que dirige la Sœur Marie Françoise Ernestine ATANGANA a reçu pour l’occasion d’importants dons  de matériels de laboratoire.

Dans son discours de  circonstance, l’Abbé Martial ABOMO a souhaité que ces dons viennent raffermir et consolider la tradition d’excellence qui existe déjà au collège.

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La Sœur Principale recevant les dons

En rappel, le Collège Terenstra a été fondé en 1967, et est depuis 50 ans le premier établissement de la Région en termes de performance et constance dans les résultats.

Le Grand Séminaire de Bertoua a célébré sa Rentrée Solennelle hier…

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Hier, dimanche 1er Octobre était jour de fête au Grand Séminaire. La communauté éducative accueillait avec Joie son Excellence Monseigneur Joseph ATANGA pour la Messe solennelle de Rentrée.

Le Recteur de l’Institution l’Abbé Parfait ATEBA, après avoir dit sa joie d’accueillir son illustre hôte au nom de toute la communauté éducative a annoncé durant la célébration faite à cet effet trois moments forts: la cérémonie de Prise d’habit des étudiants en première année de Théologie, la collation des ministères de lectorat et d’acolytat par ceux de deuxième et troisième année, et la prestation de serment des nouveaux formateurs récemment nommés.

Dans son homélie du jour, inspirée des textes du 26ème Dimanche du Temps Ordinaire, l’Archevêque a invité les Séminaristes et leurs familles à un oui Radical sans concession. Il a exhorté les familles à œuvrer dans le sens du bien, et à accompagner les futurs candidats au sacerdoce, pour qu’ils répondent davantage à l’appel du Seigneur.

Revenant sur l’actualité brûlante de notre pays en lien avec les événements tristes en zone anglophone, l’Archevêque a demandé à tous d’œuvrer pour la paix et aux séminaristes heureux bénéficiaires des grâces spéciales de ce jour, de se constituer tous en artisans de paix.

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Les sanctions dans l’Eglise…

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En droit canonique, la suspense est une sanction pénale qui ne touche que les clercs. Elle appartient à la catégorie des censures, ou peines médicinales, avec l’excommunication et l’interdit.

Elle peut être prononcée par le pape pour tous les clercs ou par les évêques, pour les clercs de leur diocèse. Elle consiste à priver le clerc de son office et/ou de son bénéfice. Contrairement aux autres censures, elle est divisible quant à ses effets, ce qui explique qu’on y ait souvent recouru.

En pratique, on distingue deux types de suspense :

– suspense générale : le clerc n’a plus aucun pouvoir inhérent à son office, si ce n’est l’administration de son bénéfice ;

– suspense a divinis : le clerc ne peut plus exercer son pouvoir d’ordre, c’est-à-dire l’administration des sacrements.

Les délits sanctionnés par la suspense sont :

Selon le Code de droit canonique de 1983, il existe trois types de délits sanctionnés par une suspense latæ sententiæ (applicable du seul fait du délit) :

– célébration de l’eucharistie ou absolution par un clerc n’en ayant pas le pouvoir (can. 1378-2) — il peut s’y ajouter d’autres peines comme l’excommunication ;

– mariage (même civil) attenté par un clerc : viol de l’obligation de célibat ou de l’obligation de non-remariage, dans le cas d’un diacre permanent devenu veuf (can. 1394-1) ;

– réception des ordres en l’absence des lettres dimmissoriales (can. 1383) — l’ordinand se voit pour sa part interdire de conférer les ordres pendant une année

Avec l’interdit, c’est la punition de celui qui célèbre ou reçoit des sacrements par simonie, c’est-à-dire vente de biens spirituels (can. 1380).

La suspense figure également parmi les peines pouvant frapper :

– le clerc qui fait des avances à son pénitent pendant la confession (can. 1387) ;

– le clerc qui accuse faussement un confesseur du délit précédent (can. 1390) ;

– le clerc concubin ou « qui persiste dans une faute extérieure contre le sixième commandement du Décalogue »

 

Méditation des Textes du Dimanche par l’Abbé Alain Claude MANI BIHINA, Vicaire de la Paroisse d’ENYA

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Bien-aimés de Dieu,
Chers fidèles du Christ,
Chers frères et sœurs, nous sommes heureux de vous retrouver aujourd’hui dans le cadre de notre méditation du dimanche. En effet, dimanche passé, Jésus nous invitait à pardonner sans limite, les textes liturgiques de ce jour mettent en lumière la miséricorde, la bienveillance et la gratuité du Père. La parabole des ouvriers de la vigne que nous lisons dans l’Évangile de ce 25ème dimanche, Nous voulons dire que Dieu est plein de bonté. Il ressemble à ce maître qui a compassion des chômeurs et paie tous ceux qui ont travaillé. Ceci confirme ce que dit le prophète, les pensées de Dieu ne sont pas des des hommes; Car le cœur de Dieu est plus grand que notre cœur. Et le Seigneur est proche de ceux qui le cherchent.
La scène évoquée dans l’Évangile était familière aux contemporains de  Jésus, des ouvriers se tenaient tôt sur la place du marché, où ils attendaient qu’on les emploie. La troisième heure, c’est-à-dire vers 9h du matin. La sixième heure et la neuvième heure seront respectivement midi et 3h de l’après-midi ; la onzième heure sera 5 h de l’après-midi, soit une heure avant la fin de la journée de travail. Les quatre visites que le maître de la vigne fait lui-même sur la place publique concentreront l’attention sur son comportement. Seulement l’engagement fait à la onzième heure étonne. On dirait dans le langage humain que ce maître de la vigne est un mauvais manager. Mais ce dernier engagement fait ressortir davantage la singularité de la justice du maître. À la justice qui respecte ce dont les parties impliquées ont convenu entre elles, s’ajoute une autre qui n’élimine pas pour autant la première, où le maître dispose de son bien en toute liberté, comme il l’entend.
La phase critique de la parabole commence avec le verset 9. Les premiers ouvriers qui avaient tellement travaillé  sont inspirés par les vues d’une justice humaine naturelle. Ils reflètent bien la mentalité religieuse d’Israël qui est parfois aussi la nôtre. Où on pense que la récompense est rigoureusement liée au temps de travail et aux efforts fournis dans l’exercice. Dans le monde de la grâce où Jésus introduit les hommes, la principale mesure de la récompense ne sera plus prise du côté de l’homme ; mais du côté de Dieu ( miséricorde, bienveillance, gratuité). Jésus précise que la justice n’est pas lésée. L’entente  a été respectée. C’est l’envie qui inspire les murmures de certains ouvriers, plutôt que la défense de la justice. Dans l’économie spirituelle où se situe le Royaume, la récompense accordée aux élus est sa proportion avec leurs mérites. Jésus affirme ici la liberté de la bienveillance divine.

Retour sur la clôture de La session pastorale de vendredi dernier…

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Le Clergé autour de l’Archevêque après la Messe de Clôture de la Session des Ouvriers Apostoliques Vendredi Dernier au Grand Séminaire de Bertoua

Le Session des ouvriers apostoliques s’est achevé vendredi dernier avec une célébration liturgique que présidait Monseigneur Joseph ATANGA, Archevêque Métropolitain de Bertoua. Ce fut une grande rentrée dont on peut retenir quelques lignes clés:
D’abord le discours d’ouverture qui a décliné les axes de la pastorale d’ensemble qu’on peut résumer en six pour l’année pastorale prochaine: Promouvoir et encourager la participation des laïcs à la mission de l’Eglise, par la création des CEV communauté ecclésiale de vie et la mise sur pied des conseils économique et pastorale dans les paroisses; la formation du personnel ecclésiastique et laïc; la pastorale des jeunes : renouveau et re-dynamisation; le rôle et les missions du Bureau Pastoral; Entraide et solidarité pastorale entre les prêtres et les paroisses; La gestion rationnelle des ressources par la procure et le renforcement des capacités.
Il y a ensuite les deux facilitateurs : l’Abbé Nicodème Didier ONDOA MEKONGO sur la pastorale de guérison et la Sœur Honorine NGONO sur la pastorale de santé.
De l’un, on retiendra que la pastorale de guérison n’est nullement le lieu d’une « aventure ambiguë », mais d’un agir cohérent qui prend en compte la dimension clinique, psychologique, pastoral et spirituel. mais qu’en tout état de cause, il sera toujours important de faire la nuance entre guérison et salut. Une distinction qui rétablit l’équilibre juste entre le soin que nous avons à apporter et le salut, la conversion qui eux devront davantage marqué le souci des pasteurs. Monseigneur l’archevêque a invité à sa suite à un dialogue bienveillant, mais prudent entre la médecine traditionnelle africaine et la foi chrétienne.
De l’autre, l’émulation était à son comble. Bon nombre des chrétiens ont découvert à leur corps défendant, les règles qui régissent le fonctionnement de l’Eglise. Reconnaissant leur ignorance sur les statuts des conseils (économiques et pastoral) sur laquelle la Sœur Honorine les a entretenu et sur le fonctionnement du Diocèse, ils ont pris la résolution  de concourir davantage au bon fonctionnement de leurs paroisses. Monseigneur l’Archevêque les a garantis de son soutien dans leur demande de bénéficier d’avantage de ces formations pour la bonne marche de notre Eglise et une meilleure compréhension des rôles.
les actes finaux du Conseil lu par l’Abbé Fadel BEKADA pendant la célébration eucharistique de clôture, ont pris en compte des instructions de Monseigneur pendant les échanges qui auront duré plus de trois heures entre l’Évêque, ses prêtres et ses fidèles.